zéro degrés

...

30 mai 2009

Réapprendre à vivre, juste trois jours. Ensuite un coup de vent et la porte claque, juste sous mon nez. Et brise mon sourire, en mille morceaux.

J'avais juste oublié qu'être responsable n'est pas obligatoire tous les jours, qu'on peut se dire on s'en fout, et boire un peu trop et se coucher tard et arriver dans le brouillard au travail ; c'est pas si grave. Si ça n'arrive pas maintenant alors quand ?

Tout ça à cause de grâce à lui.
Un électrochoc d'1m80, avec des yeux pleins d'histoires.

C'est toujours pareil, les jolies choses me font toujours pleurer. Quand elles se terminent.

Et s'il fallait se demander si je suis toujours capable de me faire du mal, après tout ce temps, la réponse est oui.

Posté par froh gy à 17:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2009

Perdue, troublée, floue.

Des gens reviennent, d'autres s'éloignent. D'autres apparaissent.
Un nouveau travail, un nouveau chef. Se réadapter, à tout.

Je suis tellement fatiguée, on dirait que les médicaments ne fonctionnent pas. Beaucoup de dépenses médicales en un mois, et ce n'est même pas terminé. Faire ses preuves, six heures par jour, le reste du temps s'échapper. Laisser les yeux se reposer, oublier de sourire, dire n'importe quoi et en rire. Vie étrange. Ce n'est qu'une autre période, il y en a tellement.

Posté par froh gy à 23:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2009

Tout ça n'est que du positif évidement.
J'aurais beau chercher, il n'y aurait aucune vraie raison de ne pas sourire.

Tellement de fatigue la semaine, récupérer tant bien que mal quelques heures de sommeil certains après-midi, parce que le fer manque dans mon sang ; manger des épinards et demander des viandes saignantes. Songer à arrêter la cigarette et le café, parce que mon coeur bat un peu trop vite ; essayer au moins d'éviter la consommation simultanée. Dépenser beaucoup d'argent en consultation médicale, et s'en plaindre évidement. Regretter le manque d'amis ici, le manque de temps à leur accorder ; regretter d'aller se coucher à minuit en les laissant tous, ensemble. Envier d'autres vies. Se détester parfois, se tromper de mots, ne pas réagir correctement ; ne pas être celle qu'il faudrait.

Mais effacer tout ça.
Sourire.
Des week-ends avec des gens, parce que c'est une période où la vie se fait au dehors. Gagner sa vie, mal mais suffisement. Voir des gens, ceux qui comptent. Renouer des amitiés.

Il y a toujours tellement moins à dire du bonheur.

   
Un après-midi comme il y a quelques années. Avec eux trois, chez eux deux. Assis autour de leur petite table de cuisine, dans un appartement en construction. Il y en a un qui joue de la guitare, un qui dessine, un qui fait du chocolat chaud. Moi au milieu, juste à aimer ce moment.

Posté par froh gy à 16:04 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »